Category: Le coin musique

Focus sur … Art Of Fighters @ Dream Nation / Hardcore Stage – 23 septembre

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Les stridents et détonants vengeurs gangsta italiens Art Of Fighters seront également de la partie ! On les avait vu faire jumper les fans de slash hardcore lors de la Raving Nightmare à Rotterdam. Leur show blindé d’anthems comme « Fuck you » ou « Revenge »  avait explosé le dancefloor de la Harmony Of Hardcore, ce sont les chefs de file de la squadra Traxtorm Records et ils vont vous en envoyer plein la gueule. Un trio masqué d’énervés, qui va te rappeler ce qu’un set hardcore tranchant, incisif et aigu veut dire ! Be there …

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Art Of Fighters est un groupe mythique de la scène techno hardcore et gabber. Il a démarré il y a tout juste vingt ans, en 1997. Le trio italien, originaire de Brescia, a signé des morceaux phares comme « Artwork » ou « Earthquake ». Sur scène, les membres de la formation se produisent avec leurs visages cachés par des masques de hockeys. Les mêmes masques que celui porté par Jason dans les films « Vendredi 13 ». Art Of Fighters, désormais en duo, a joué dans les plus grands événements hardcore et gabber dans le monde et a même composé en 2011 l’hymne du festival Dominator (« Nirvana Of Noise ») et celui du festival Thunderdome (« Toxic Hotel »).

https://www.facebook.com/artoffighters/

Teaser exclusif : Dream Nation 2017 – 23 septembre

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On attaque la dernière ligne droite. Après les artistes drum’n'bass, Drumtabass te fera découvrir au travers de quelques focus, les principales têtes d’affiches, que nous attendons spécialement, à la Dream Nation, sur la Hardcore Stage.

En attendant, un teaser tout beau tout chaud, pour te rappeler, que ce sera THE place to be, le 23 juillet, dans les Docks De Paris.

Furieux, bassheads, Technoface et junglists…

C’est par ici —->

https://www.youtube.com/watch?v=C2HKJB8HpuE&feature=youtu.be

Focus sur… Camo & Krooked (Dream Nation / Bass Music Stage / 23 septembre)

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On les avait vus au Club Soda de Courtrai, quand leur notoriété commençait à poindre le bout de son nez, avec notamment le morceau « Climax ». Aujourd’hui ils sont au top de leur style suave et mélodieux, écoutez par exemple « Ember » ! Ils seront sur la Bass Stage Music, aux côtés d’Andy C, Elisa Do Brasil, Absurd ou encore Doctor P.

 

Le duo autrichien Reinhard Rietsch et Markus Wagner, alias Camo & Krooked, est apparu au milieu des années 2000. Ces spécialistes de la drum n’bass sont rapidement encensés et adoubés par la scène anglaise, berceau du genre. Ils signent trois albums sur Hospital Records, le label de London Elektricity, dont le premier Cross The Line, a eu un succès considérable. Camo & Krooked remporte alors trois prix aux Drum & Bass Arena Awards en 2011 (meilleur album, meilleur producteur, meilleur vidéo pour le morceau « Breezeblock »). Le duo a reçu également des distinctions en 2010 (meilleurs nouveaux DJ) et 2014 (meilleur live), ce qui démontre son envie de proposer des performances scéniques toujours fortes en émotions. Camo & Krooked vient tout juste de publier un nouvel album, Mosaik, sur RAM Records, le label anglais d’Andy C.

https://www.facebook.com/CamoKrooked/

 

L’album Cross The Line a révélé en 2010 le duo autrichien Camo & Krooked, le propulsant dans l’arène de la drum n’bass mondiale. Adoubé par l’Angleterre, le groupe a signé trois albums sur Hospital Records, le label de London Elektricity, et vient tout juste de sortir son nouvel album, Mosaik, sur RAM Records, le label d’Andy C. Le single fédérateur « Like I Do », chanté par James Hersey, a précédé ce long-format, remettant dans l’actualité un groupe qui propose toujours des performances scéniques fortes en émotions. Dans les nombreuses distinctions qu’ils ont reçues aux Drum & Bass Arena Awards, Camo & Krooked ont été plébiscité aussi bien en DJ (meilleurs nouveaux DJ en 2010) qu’en live (meilleur live en 2014).
https://www.facebook.com/CamoKrooked/

Pelik Promo Mix 2017

Pelik

https://soundcloud.com/pelikmusic/pelik-promo-mix-2017

Pelik

Très actif dans la région, il a co-fondé Grabuge avec KDJB, anime l’émission de radio « What’s Up Bass Music » sur RCV 99 FM et a récemment rejoint les rangs de Hard Bass Dealers.

Rasant un spectre musical allant profondeurs de la Deep Drum & Bass aux sons plus claquants de la Techstep, Pelik sait y faire quand il s’agit d’agiter les foules, ce qu’il a déjà fait avec AudioNEONLIGHTBlack Sun Empire ou NickBee. Attendez-vous à un mix technique et varié !

TRACKLIST :

InsideInfo – 2 Minds
Lockjaw – Cells
Bredren – Razors
S.P.Y – Nightcall
SubMarine- Nitro (Wintermute Remix)
Okkupied – Immune
Fre4knc – Full Measure
Logics & Flipz MC – Systematic Slaughter
Cyrah – Through Space
SL8R – Mr Hundred
Ethik & Dottor Poison – 81:94 FX
Resistance – Eastern Way
SpectraSoul – Tough Linen
HYQXYZ – Repeaters
Mefjus – Mirage
Rene LaVice – Bass Kick
NickBee feat Emily Harkness – Chaos

Dour Festival 2017 / Freaks, Gangsta Tunes & Drum’n'Grass – by Bosco

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CLIQUEZ SUR LES LIENS EN ROUGE POUR ECOUTER LES MORCEAUX !

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Rupteurs au départ du 14ème Dour d’affilée pour Drumtabass. En 2004, on en était encore aux balbutiements, de notre relève des oldskool players de DTB , il y’avait déjà Pendulum & Hype ! Cette année sera la 29ème à se jouer sur La Plaine De La Machine à Feu. Un challenge excitant attend donc les organisateurs, l’année prochaine, près des éoliennes, pour les 30 ans du millésime. Qu’en était-il de l’échauffement et de cette session ?

Cinq jours placés sous une météo plus clémente. Pas de soleil brûlant dans les tentes, pas de chevilles brisées dans la gadoue. Naviguer de scène en scène par cette petite brise, un peu de poussière et ces 20 degrés, c’était la cerise sur le ghetto. Les allées de la miniville du camping teknival, pour ceux qui ont eu accès à ça, ont vibré et ne sont jamais tombées dans le coma.

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Mercredi, une vraie prog’, qui ne se contente pas de combler l’arrivée des campeurs et faire blinger le tiroir-caisse. DJ Vadim, qui n’attend pas que Big Red débarque, pour nous faire chalouper, sur le Dub Corner. Cette année à l’entrée du festival, la petite hacienda fait bien plaisir. Le DJ russe enveloppe ses grosses bass, de premiers vinyls de Skream comme Midnight Request Line & Blue Eyez . De très bon goût !

C’est ensuite durant MIA, que les premiers hipsters et lascars souriants de Vald tentent les premières attaques Le DJ rouquin mash up bien l’assemblée, les premiers baisers laissent des traces de sauce andalouse sur les joues, les mèches de cheveux colorés dandinent leurs adorables fesses, sur « Bad Girls ». L’anglo-srilankaise assure le spectacle, grimpe sur les reliefs de la Last Arena, tombe la fourrure mais laisse souvent le public chanter à sa place. Mia Figue Mia Raisin.

Le visage aquilin de Toddla T termine sous des vagues de jupiler renversées, en offrant au chapiteau une sélection UK, mixée à la perfection. Pas de UK bass, moins de trap et garage, un angle drum’n'bass et jump up assumé, qui déroute un peu l’excellent MC DRS. On se souviendra des percus de « Tribes » de Chase & Status, dans des éclats de lumières rouge, qui auront bien échauffé le public, pour la raggatek un peu monotone du frenchy Vandal.

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La Baalzal a retrouvé son orientation et sa profondeur de 2015. On applaudit la grande roue futuriste, qui surplombe une scène conviviale, aux allures de Kourou, aérodrome de la musique électronique. Le démiurge One 87, à l’origine des soirées Star Warz de Gand, lance la fièvre junglist. Un set de haute volée, des vinyls deep et dark, mixés avec précision, par le Men In Black. Les bras s’agitent sur la conclusion UK- Dimension, qui fouette un public aux anges.

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Pictures by http://www.woutermaeckelberghe.com/

En évitant les entrechats de certaines casquettes capoeristes, le doucereux hollandais Lenzman, nous régale des dernières sorties Philly Blunt et V Recordings, comme « Serum, Paul T & Edward Oberon – Take My Breath Away », le suave « Open Page » ou la voix cajoleuse de MC Conrad sur le remix de « Soul Patrol« . Mention spéciale aux réglages de la régie sur ce show, qui nous ont permis de bien apprécier les subtilités jazzy et liquid des tracks.

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Konichi et Decimal Bass, d’Annix nous offrent un mix de festival, un peu sèchement parfois entrecoupé, mais bien costaud. Entre temps Bruxelles arrive, Bruxelles repart, c’est bien le patibulaire francilien Kaaris, qui surprend. A se demander, vu l’engouement du chapiteau, si les belges n’ont pas situé Sevran près de Charleroi, plutôt que dans le 93. « J’suis dans la cuisine, tu bouffes ce que j’te prépare » … « Je coupe, j’emballe et je bibi ». Kalash Criminel vient poser sa félonie d’albinos sur la fin du set, puis s’évade vers l’espace RCV, pour peut être négocier une émission radio avec la team Férarock.

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Le rythme s’accélère, l’ambiance vrille comme un bouchon de champagne, on croise de tout, entre les noodles qui volent, des masques de Dominique Strauss Kahn, un campeur déguisé en Sean Connery agité de hoquets, Goldie, pas dans le rôle du méchant de James Bond pour le coup. Le boss distille les tracks oldschool de son labo Metalheadz, navigue entre les morceaux d’Ulterior Motive et « I Adore You ». Andy C & MC Tonn Piper rehaussent encore plus le niveau. Un casqué visiblement fan du Vélodrome et de la Canebière, jumpe hardiment sur les pylones.

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Le DJ anglais livre un set époustouflant. Sur l’intro de « Dimension-Generator » viennent se greffer des enchaînements parfaits : on nous rappelle qui est le patron de la Nightlife. Les bass d’ « Heartbeat Loud » côtoient les dernière sorties du label RAM, « Bring It back – Tantrum Desire Remix » ou « The Prototypes – Electric », avec passage obligé vers le remix de « Prodigy-Voodoo People«  ou l’intro ravageuse de « Therapy » d’Original Sin, qui ravit femme et époux.

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Ambiance Mad Max pour finir la nuit, Hype & Hazard semblent se pourchasser, dans l’ère post-apocalyptique tracée Playaz. DJ Hype cisaille de scratchs sa performance, tandis qu’Hazard martelle un à un les coups de butoir qui font jumper les bassheadz : sur une nouvelle version de « Think Ya Bad » ou « Callide – Drop Bombs ». Les anecdotes fusent avec un danseur camélidé, bouche protégée de masque à gaz dans le public. MC Eksman débarque en vrillant au micro, invité surprise :« If you don’t want sex, get the fuck out of da bed, get the fuck out of da bed! » . On aurait pu avoir une version spéciale de Dour avec la tente, quand même !

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D’un point de vue général, beaucoup de rap d’un côté, de techno et dérivés électroniques, de l’autre. Cette année, Dour parie sur les soundsystems plutôt que les guitares, groupes et livebands. Alors du point de vue hip-hop, c’est plutôt un plaisir, la journée du vendredi emballe les fans de musique urbaine.

Mais on reste parfois cruellement sur sa faim : un ou deux riff de guitare ? Un pogo pour décuver avec des belges souriants ? Ou même lever les genoux sur un badman ragga ? C’est aussi l’éclectisme à Dour qui nous ravit. Il y’en a eu un peu moins dans le line-up de 2017, même si le standing du reste était affûté.

« Whisky never lies… » nous scande les sympathiques Little Simz, même si leur DJ est un peu accessoire dans ses moove. Le londonien Kano lui atteste que « No champagne, we don’t rave, No brandy, we don’t rave, No gyal dem, we don’t rave »Que de sourires et de pêche! Tous les coins de la scène sont occupés, l’anglais module sa voix, fait jumper les massives en choeur sur « This Is England »  et nous ressort même des chansons de ses mixtapes de 15 ans. Les saxophones ghetto de « Three Wheels Up »  finissent le taf et le live maîtrisé du rudeboy.

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Dans la pioche des bonne surprises, on ratisse avec la foule sur The  Underachievers, hip-hop façon street, sur de lourdes instrus. Nas, dans ses habits bordeaux de lumière, régale la Last Arena. « If I Ruled The World« , « The World Is Yours », « NY State of Mind »les anthems d‘Escobar s’égrainent dans un live très instrumental, qui détonne par rapport à certains concerts christiques des rappeurs américains.

Le set d’un des fondateurs et premiers samplers du dub, King Jammy est d’excellente facture, entre anthems connus et morceaux pour les fins connaisseurs.

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Aux lives de qualité, on peut cocher l’Outer Edges de Noisia. Malgré les caprices du son qui se disperse sur la Last Arena,  les cosmonautes nous mettent une belle volée. La setlist fait la part belle aux morceaux du dernier album. L’écran se couvre de tentacules sur « Tentacles », les trois démons encéphales retournent la fosse sur l’hymne « Mantra » ou l’ovni groovy « Collider« .  On croise un jovial et loquace belge, fier de nous montrer son t shirt Dour 1993, qui récapitule avec plaisir les line-ups du festival.

La nuit ne se terminera pas cette fois-ci, sur les Négresses Vertes, mais sur Shy FXqui nous plonge dans une ambiance London, East Side s’il vous plaît. Tout l’équipage lillois ou d’origine lilloise s’est donné le mot. A l’unanimité, le producteur aurait pu continuer à mixer encore cinq heures durant, entre « Raver », « Rock The Boat », le pull up de Kano ou le divin « Shot Down ». LE DJ live à conseiller, à tous les junglists de 7 à 77 ans, nous tient dans une galaxie de smiles et de drops, jusqu’au bout de la nuit.

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Samedi, après un convaincaint Murdock, on est cueillis par le jump up de Guv. 

Les visuels sont très réussis et bien débridés.  Le public l’est aussi, en mode canailles enragées, parfois le nez en sang, à la Freddy Krueger.

Quelques tracks pointus avec « Majistrate – Guillotine » ou « Decimal Bass- Betrayal« , sinon le king de Dubz Audio semble prendre un malin plaisir à rendre fou les festivaliers, avec des extraits 8 bits, qui donnent à toute cette saucée, une allure de bande-son de bugs d’ordinateurs Windows, qui plantent complètement sur Guv-Angles !

Les visages projetés sur les écrans nous informent de l’arrivée des derniers drumtabasseux, versions maturées à Gommegnies. La prestation plein d’élan et la disponibilité des artistes et de MC Skywalker régalent : une vraie interaction avec le public.

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On se sauve assez tôt pour faire un écart par les suisses Nostromo. On y recroise notre légionnaire ougandais, croisé il y’a quelques années en Wallonie. Celui-ci nous affirme que les helvètes sont responsables de l’indépendance du Congo Belge en 1960 et décide d’y aller de son moshpit, pendant la reprise finale de Napalm Death. Le batteur tient l’allure de ce cortège infernal, le chanteur beugle quand et où il faut : une grosse claque par cette meute deathmetal.

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Du côté du dub, King Earthquake n’a pas volé son nom et noie le chapiteau sous un séisme de bass. De La Soul, Timberland aux piedsrevigorent le public et fait même chanter un gamin déjà à l’aise au mic.

Les afrikaneers Die Antwoord épatent par leurs jongleries, gymnastiques douteuses et voix haut perchées, sur « Enter the Ninja ». La suite du show oscille vers des musiques façon gabber des Ardennes, du très plaisant donc. La fougue et les beats effrénés sont de sortie pour le Critical Showcase de Kasra, Emperor et Eneï, avec une préférence pour les parties de ce dernier.

Une fine pluie annonce l’intro de « Hive- Neo remix » et le début des hostilités pour DJ Friction. Cadence de dératé, le visage candide impressionne, perché entre les tours de son soundsystem. Les double drops (deux morceaux lancés successivement pour se chevaucher dans le mix) voire parfois triple se succèdent, avec une impression de maîtrise jamais perturbée, sur « Mk – Always Remix »  ou « While you Wait -Original Sin » . 

Pendant qu’il lance « Stand Up« , le DJ donne l’impression de pouvoir réussir une cuisson d’oeuf mollet, tout en cherchant le skeud qui va suivre. Un sosie de Moby découvre le style et nous informe être venu en équipe : un de ces lascars danse même dos tourné au public.

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Un peu sur les rotules après ces quatre jours, on rejoint notre havre de paix et écoutons de la tente un pêle-mêle de bpm joyeux, comme seul Dour sait en faire. De la colline, on saisit le fastueux cocktail frappé des Casual Gabbers, les notes doucereuses des Camo & Krooked  et les assauts bootlegs, jungle easylistening de Lefto.  

Rousseau aurait saisi sa plume, pour écrire une rêverie, Kurt Cobain sa guitare ou son fusil. Ravers modernes, nous prenons notre téléphone pour prendre des nouvelles : apparemment c’est DJ Hunee dans un style disco-techno qui était à retenir.

L’annulation de Nadia Rose fait grincer des dents, surtout que le Labo envoie du Patrick Sébastien pour faire diversion. On se dirige donc vers La Caverne, où nous attend la claque insolite du dimanche. Le duo Sleaford Mods semble tout droit sorti d’un pub britannique.

Un sosie de John Malkovitch à casquette, lance les trémolos de la boîte à rythmes, qui ne changeront pas de tout le morceau, pendant qu’il sirote sa bière. Un colossal mais sympathique meuble de vannes cockney et insultes envers l’état mis en place, cette bande-son minimaliste. Louche au possible le duo fait fuir mais charme, comme un épisode nocturne de Tracks.

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Talib Kweli & The Soul Rebels nous emmène enfin vers de l’instrumental. Une allure de chorale de cuivres de Baltimore, un gros flow ricain par-dessus, l’ensemble matche au possible.

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C’est dans la forêt de Bialowieza, entre la frontière de la Pologne et la Biélorussie, que pousse la fameuse herbe de bison, à l’origine de Zubrowka Bison Grass. Nous optons donc pour la vodka, pour rejoindre la Queen of Darkness, sortie des bois de l’Oural et de l’Ukraine : Miss K8.

Le set est très cutté : souvent la DJ nous coupe l’herbe sous le pied, après des intro prometteuses mais l’ambiance dantesque est grisante. Hadès semble être passé par l’accès VIP du festival, en rythmant le public sur la droite, de sa danse du haken.

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Autre antre du Tartare, Manu Le Malin conclue un Dour qu’il connait bien. Lourdes lignes de bass, fracas métalliques, on ne sait plus quand est-ce que ou si le morceau est même parti, mais dieu que c’est bon. A certains passages du set, l’old timer du hardcore français, abandonne les platines et vient jumper à côté des enceintes et haranguer la foule. Pass de cinq jours vers l’apocalypse.

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De l’autre côté, les techno addicts sont comblés par le set d’Adam Beyer, qui donne un accent berlinois à la Balzaal.

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L’année dernière le bambino Dour avait confirmé qu’il devenait une des places fortes des festivals européens. Cependant, le flux des festivaliers était parfois gênant et l’accès à certains espaces difficile. Cette édition aura infirmé cette tendance.

Franchir l’étape de gestion d’un festival à plus de 200 000 personnes, nous a semblé une réussite pour Dour. La circulation entre les scènes a été plus aboutie, on pouvait de nouveau changer de cap visuel et sonore, sans être coincés et rater un concert. Des découvertes charmantes, des réglages presque toujours au poil, sur les scènes afférentes à La Last Arena, on attend maintenant la trentième édition, avec un plaisir et une impatience non feinte. 

Bosco – www.drumtabass.com

Live Pictures from Paco & Mel (Drumtabass)

Pour finir …  <3  <— Hommage pour les concernés.

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Pour finir… <3 Ciao, true playaz.

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Pour finir, je devais écrire mon reportage sur le thème des sosies. Mais c’est très difficile de ne pas penser à Dour, sans penser à notre alter ego maison lillois DJ Ebola, qui a choisi de rejoindre les étoiles pour être notre complice éternel à tous.

Quand j’ai vu Ninja des Die Antwoord débouler sur scène, en caleçon Pink Floyd, je me suis fendu la poire comme un dingue : c’est vrai que ce mec a l’allure, pourtant inimitable de Lucas.

Je dédie donc ce reportage à toi, mon gangster derrière les decks.

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A toi, celui qui assénait des tracks de drum’n'bass dans la rue de la Clé, quand on était encore que des minots, squattant au magasin de skateboard voisin.

A toi qui compose maintenant la bande originale de nos vies, en arborant ton sourire narquois si communicatif, en nous scrutant sur les dancefloors d’ici et de Navarre, tes yeux pleins de bonnes intentions.

Sky gros, d&b pour toujours et on espère enfin, A Best Side Of The Moon de ton côté.

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La programmation complète de la Techno Stage / Dream Nation Festival / 23 septembre

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Cliquez sur l’image pour le GIF!

Derrick May, Emmanuel Top, Lucy et bien d’autres : c’est la programmation de la Techno Stage, à la Dream Nation Festival ● After Techno Parade, du 23 septembre, jetez plutôt un oeil ! 

Focus sur … la Stage Hard Music @ Dream Nation / 23 Septembre

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Cliquez sur l’image, pour faire défiler la programmation infernale !

Focus sur … la Trance Stage de la Dream Nation

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Cliquez sur l’image, pour faire défiler la programmation !

Focus sur … La programmation démoniaque de ce Dour 2017 !

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A l’heure où ton coeur balance entre craquer le PEL ou vérifier tous les jours, que la météo sera bien au rendez-vous, dans la région wallonne de Dour, nous avons décidé de prendre parti, afin de saboter définitivement tes plans de vacances :

Les junglists, affûtent leurs air max et réhaussent leur bérets. Pour votre plaisir, se succéderont :

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Le duo hyper-productif et qui fait tourner les têtes sur des gibets ANNIX. Notre fidèle gourou des soirées Star Warz belges, ONE 87 sera également présent, entre LENZMAN et GOLDIE, le magnat de RAM Records Andy C et surtout un back to back de folie, DJ HAZARD B2B DJ HYPE, pour fêter les dix ans de Playaz Recordings et le premier EP sur ce label, nouvelle version, en 2007, de Hazard.

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Nous vous en dirons d’ailleurs bientôt beaucoup plus à ce sujet, puisqu’une interview exclusive des deux DJ’s est à venir sur notre site.

Une scène londonienne grime qui respire la pêche et la joie de vivre et surtout de sortir des releases : à ce niveau, vous pourrez voir KANO le vendredi et TODDLA T & MC DRS, le mercredi.

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Le vendredi, s’enchaîneront la machine de guerre du show Live des hollandais NOISIA, suivis de près le samedi, par le duo TNT afrikaner DIE ANTWOORD, véritables bêtes de scène et showmen sur scène.

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Ce samedi sera d’ailleurs très chaud, ça sent l’hacienda devant le système son, GUV agitera les foules en fin d’après-midi, avant de faire place à la technique aux decks de DJ FRICTION, le rõnin du label SHOGUN AUDIO, à ne surtout pas manquer !

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Des plus expérimentés, comme le skanker technique SHY FX, le duo CHASE & STATUS ou même les australiens de PENDULUM, toutes les sacoches et ravers seront servis !

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Niveau metal, on passera par le vaisseau des suisses de NOSTROMO, pour un show qui risque d’osciller entre le guttural et le très bien léché, un peu comme l’esthétique du dernier Alien Covenant .

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Enfin, de notre côté, on ne ratera pas une échappée dans le skeng syncopé et les boîtes à rythmes à l’accent cockney des SLEAFORD MODS, avant de se perdre dans les accélérations hardcores de MANU LE MALIN et surtout du vol vers l’enfer de Goethe ukrainien de MISS K8.

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Un Dour qui fleure bon le piment, les bpm, les sourires et comme tous les ans, ce sera le Special Bash de l’anniversaire de Paco (si jamais vous l’avez raté, les neufs ans précédents)

Bon Dour à tous !

Bosco, Paco, Luigi,  Hi33p et L’équipe Drumtabass